La Renaissance
Un artiste, un génie se révèle,
La Joconde, en peinture étincelle.
La science émerge, perçant le voile,
De l’ignorance qu’on nous dévoile.
La Renaissance, signe de nouveauté,
Celle où la poésie chante l’amour,
Où la connaissance est éclairée,
C’est bien celle des troubadours.
Le Marin
Les années suivirent, le temps passa,
Au front l’amertume était différente.
Le goût du sel sur mes lèvres s’amassa,
Sa conscience était ailleurs, et absente.
Il fut trop tard quand l’ange descendit,
Vêtu de blanc, agenouillé je compris.
L’éclat avait heurté ma partie nasale,
La fin tragique des guerres navales.
He is Jack
Au large, l’aube coule sur les plaines,
Brûlant conquêtes et terres humaines,
Du royaume des chevaliers déchus,
À la conquête de victoires perdues.
Le mage sait que l’humain n’est qu’à la traîne,
Quand le vice de l’ogre attend sa graine,
Perchés dans leurs mondes fantastiques,
Décelant les pensées monastiques.
De par chez nous, la dame coquelique,
Amputée de ses affûtiaux diaboliques,
Sur des champs de coquelicots fanés,
Immuables d’Ève et ses péchés.
Les Femmes
Un soir d’automne, les voiles tombèrent,
La dame se figea, nos yeux s’abordèrent,
Vent de face, ses cheveux s’embellissent,
Les regards évasifs, qui s’alanguissent.
Dans l’éclat du monde, les femmes resplendissent,
Dans leurs yeux, les hommes s’épanouissent,
Ombre éternelle, qui annonce un nouveau jour,
Avec les femmes, la vie s’enveloppe d’amour.
Plus tard, les déceptions amoureuses
Nous poussent à grandir, à être plus heureux.
Car c’est dans les épreuves que se révèle
La force de notre cœur qui bat, fidèle.
La Vie
Le temps passe, et sculpte les visages,
Marquant les corps,
L’aiguille casse, et la mort dévisage,
La vie s’endort.
L'Amour
Dans l’écho des déceptions amoureuses,
Résonnent des leçons douloureuses,
Promesses brisées, cœurs écorchés,
L’amour parfois nous laisse épuisés.